» Sur le blog de l'AFAL


» Échanges, recueil des meilleurs textes



Nous avons le plaisir de vous informer de la sortie du recueil Échanges, textes des lauréats du Concours international des 10 mots de la francophonie 2012.

Comme vous le savez, l’association connaît actuellement d’importantes difficultés financières. C’est pour cette raison que nous avons opté pour une publication numérique.


Bonne lecture.


» Liaisons n°71


Nous avons le plaisir de vous informer de la sortie du n°71 de Liaisons, revue des associations ayant le français en partage.
 
Comme vous devez le savoir, l’association connaît actuellement d’importantes difficultés financières. C’est pour cette raison que nous avons opté pour une publication numérique à compter de ce numéro.
La revue est disponible à cette adresse : http://issuu.com/afalassociation/docs/liaisons_71_version_d_f.


Les temps sont difficiles et nous avons, plus que jamais, besoin de votre confiance et de votre soutien.
Bonne lecture.


» Le mot du Président
Il y a 5 mois dans l'Actualité des membres - 1 réaction


COMMUNIQUÉ


Madame, Monsieur, Chers amis,

À l’approche des fêtes et dans la perspective d’une nouvelle année, l’AFAL souhaite vous annoncer deux bonnes nouvelles.

La première est, qu’en dépit d’une réduction drastique de nos subventions, nous avons décidé de poursuivre nos activités. Notre action en faveur de la promotion de la francophonie et de la langue française, depuis plus de 30 ans, mérite que nous poursuivions nos efforts malgré le contexte budgétaire difficile.

La seconde bonne nouvelle concerne l’élection de M. Patrick Gallaud, candidat soutenu par notre association, à la présidence de la Conférence des OING de l’UNESCO. Nous lui adressons toutes nos félicitations et l’assurons de notre confiance et de notre soutien dans cette entreprise.

Le Bureau et le Conseil d’administration se joignent à moi pour vous souhaiter de très belles fêtes de Noël.

Sincères salutations.


Jacques GODFRAIN
Président

À Paris,
le 19 décembre 2012

» L’AFAL, coupable ou victime ?


Notre association a dépensé beaucoup de moyens et d’énergie pour faire appliquer la loi de la République et donc de la nation : la loi Toubon, qui traduit le respect d’une culture et d’une vision de la diversité humaine, notre langue à vocation mondiale.

 

L’AFAL l’a-t-elle suffisamment fait savoir ou a-t-elle mal communiqué sur cette activité essentielle ? La réponse n’est pas facile à faire, ne voulant froisser personne ; mais il est vrai que les temps modernes et nouveaux exigeront des moyens qui attireront autrement l’attention des populations et de leurs gouvernements. Ne devrions-nous pas réfléchir à l’extinction des scribes lorsque les imprimeurs sont apparus ?

 

Mais pour en revenir au fond des choses, je prendrai quelques exemples vécus de l’année écoulée.

 

La campagne électorale de 2012 a mis en avant un mot-clé de notre société contemporaine : la diversité. Elle est partout, dans la recherche scientifique en biologie, dans les équipes de football, chez les élus, dans le gouvernement de la France ; tout ceci n’est pas choquant du tout. La diversité exprime l’ouverture d’esprit, le rapport tolérant à l’autre, la richesse de la créativité artistique…

 

Il n’est qu’un sujet où la diversité serait ringarde : la langue. Que les mêmes qui en font leur substrat intellectuel et idéologique soient les chantres de cette diversité, tant mieux et bravo, mais qu’ils soient prompts à déléguer à une autre langue que leur langue maternelle leurs moyens de communication a de quoi surprendre. Cette contradiction entre l’adoration de la diversité et le reniement culturel a de quoi nous étonner.

 

Quand une firme automobile française s’étonne de ne pas aussi bien vendre son nouveau modèle qu’une firme allemande qui décrit son modèle en langue germanique, en France même, en écrivant « Das Auto », au lieu de « Let your body drive » pour le produit français, est surprenant. Il faut dire que l’assujettissement des directeurs de « marketing » à des agences de publicité américanisées explique bien des choses. Quand la SNCF a un produit de restauration sur ses TGV « very in box » ou fait un article dans sa revue sur le « crowfunding », ceci devient une agression contre l’esprit…

 

Mais en me promenant à travers les provinces espagnoles, j’y ai trouvé des hommes et des femmes à Barcelone qui avaient le plaisir un peu rude de me montrer qu’ils parlaient catalan ou anglais mais pas le castillan, l’espagnol. J’ai trouvé des distributeurs de billets en France qui affichaient leurs indications en basque avant de les écrire en français. Peut-être parce que ces populations sont fières d’être ce qu’elles sont !

 

Aurions-nous perdu, comme certaines de nos entreprises privées et publiques (comme France 2), la fierté de ce que nous sommes ?

 

Ah, que les beaux esprits qui ne rêvent que de diversité la respectent au détour de leurs phrases !

 

Jacques GODFRAIN


» Salon l’Inde des livres


La 2e édition du Salon L’Inde des Livres, rendez-vous littéraire et culturel de l’Inde à Paris, aura lieu les samedi 17 et dimanche 18 novembre 2012, de 10h à 20h, à la mairie du 20e arrondissement de Paris (6, place Gambetta). Entrée libre.



PRÉSENTATION

Depuis sa création il y a vingt ans, l’association Les Comptoirs de l’Inde organise régulièrement des manifestations culturelles afin de faire connaître la culture indienne en France. Après le vif succès rencontré en 2011 pour sa première édition, le Salon L’Inde des Livres met à nouveau cette année l’Inde à l’honneur. À travers les livres et leurs auteurs, il donne l’occasion à un large public de découvrir la richesse et la vitalité de la littérature indienne, qui s’inscrit au cœur des réalités sociales, politiques et culturelles de l’Inde contemporaine. Dans cette perspective, les personnalités invitées (écrivains, éditeurs et spécialistes de l’Inde) croiseront leurs points de vue et nous feront partager le regard qu’elles portent sur ce grand pays, sa culture, son ouverture au monde et les profondes mutations de sa société où les avancées de la modernité côtoient la permanence d’une tradition millénaire. Le Salon L’Inde des livres bénéficie du haut patronage de l’ambassade de l’Inde et du soutien de la Ville de Paris et de la mairie du 20e arrondissement.

MARRAINE ET INVITÉS D’HONNEUR

KENIZÉ MOURAD : Invitée d’honneur lors de la 1re édition de l’Inde des Livres, Kenizé Mourad, auteur de plusieurs romans sur l’Inde, est désormais la marraine du Salon. Elle dédicacera ses ouvrages le samedi 17 novembre à partir de 14h.

JEAN-CLAUDE CARRIÈRE : Familier de l’Inde, l’écrivain Jean-Claude Carrière ouvrira cette manifestation en qualité d’invité d’honneur, avec un grand entretien le samedi 17 novembre à 11h30. Il dédicacera ses ouvrages le même jour à 14h.

ABHA DAWESAR : Autre invitée d’honneur de ce Salon, Abha Dawesar, auteur talentueuse, s’impose dans le paysage littéraire indien contemporain. Elle donnera le ton de cette deuxième édition de l’Inde des Livres, en participant le samedi 17 novembre à 14h à une rencontre-débat sur la littérature indienne, L’Inde en toutes lettres. Elle dédicacera ses ouvrages à partir de 16h.

HOMMAGES SPÉCIFIQUES

GRAND ENTRETIEN AVEC JEAN-CLAUDE CARRIÈRE, animé par Daniel Chocron, historien du cinéma.

HOMMAGE À LOKENATH BHATTACHARYA, grand poète et romancier bengali disparu en 2001. Cet hommage lui sera rendu par son épouse France Bhattacharya, professeur émérite des universités et spécialiste de la littérature bengali. Animation par Tirthankar Chanda, journaliste et critique littéraire à RFI. Lecture d’un texte de ce poète, Pages sur la chambre, par Annette Leday, chorégraphe et metteur en scène, accompagnée de la danseuse Hélène Courvoisier.

HOMMAGE À RABINDRANATH TAGORE, prix Nobel de littérature en 1913, à travers la diffusion d’un documentaire sur la situation actuelle de Shantiniketan, l’ashram fondé par Tagore. Présentation par Daniel Chocron, et par les réalisateurs du film, Joy et Marie Banerjee.

LA GRANDE LIBRAIRIE

La grande librairie indienne sera tenue cette année par la librairie et maison d’édition L’Harmattan, qui présentera une large sélection d’ouvrages récents consacrés à l’Inde. Plus de 400 titres seront proposés, pour un total de plus de 3 000 ouvrages. Les livres seront répartis sur 9 tables, correspondant aux 9 thématiques retenues pour les rencontres-débats. Un éclairage particulier sera donné aux ouvrages évoquant la diaspora indienne à la Réunion, et à la littérature jeunesse.

LES RENCONTRES-DÉBATS

Chaque rencontre réunissant un animateur et quatre participants est organisée sur des thématiques qui permettent une meilleure approche et compréhension des multiples visages du monde indien. Les neuf thèmes retenus qui correspondent aux tables de présentation des ouvrages dans la grande librairie sont les suivants :

- L’Inde en toutes lettres : la vitalité et la créativité de la littérature aujourd’hui. Animé par Tirthankar Chanda (journaliste à RFI et à Jeune Afrique)

- L’art de vivre et le bien-être : la médecine ayurvédique, le yoga, la cuisine. Animé par Nadia KhouriDagher (journaliste et écrivain voyageur)

- Les grandes thématiques du cinéma contemporain indien. Animé par Daniel Chocron (historien du cinéma et conférencier)

- La société indienne : la classe moyenne est-elle appelée à transformer la structure sociale, politique et culturelle du pays ? Animé par Nivedita Mathur-Nouvel (vice-président marketing de Broadpeak TV)

- L’Inde, nouvelle puissance mondiale ? Les défis à relever. Animé par Christophe Jaffrelot (exdirecteur du CERI et auteur de plusieurs ouvrages sur le Pakistan et l’Inde)

- La diaspora indienne en France : l’exemple de la Réunion. Animé par Catherine Servan-Schreiber (chargée de recherches au CNRS, spécialiste de la diaspora indienne aux Caraïbes et dans l’Océan indien)

- L’économie indienne et les relations économiques France-Inde. Animé par Mira Kamdar (écrivain)

- Les passionnés de l’Inde, avec la présence de voyageurs, auteurs de BD, etc. Animé par Nadia Khouri-Dagher (journaliste et écrivain voyageur)

- Les arts indiens. Animé par Marc Parent (agent littéraire international) Salon L’Inde des livres 2012 Stands des Comptoirs de l’Inde et des éditions Diane de Selliers en 2011

LES DÉDICACES

Des séances de dédicaces se dérouleront dans la grande librairie, avec la présence de plus de cinquante auteurs, dont Jean-Claude Carrière, Abha Dawesar, Kenizé Mourad, Irène Frain, Christophe Jaffrelot, Carpanin Marimoutou, Esther David, Catherine Servan-Schreiber, Mira Kamdar, Beena Paradin, etc.

LES EXPOSITIONS

Des expositions sur l’Inde seront présentées durant le Salon :

- Des expositions historiques sur la France en Inde et les troupes indiennes en France en 1914-1918 réalisées par l’association Les Comptoirs de l’Inde

- Couleurs indiennes à la Réunion, peintures de Deborah Roubane (artiste de la Réunion)

- Peintures du Rajasthan, de Nadine Leprince

- Photographies sur le Gange de Bernard Grismayer, Catherine Gaudin, Seydou Touré et MarieJeanne Gressieux

- Les miniatures indiennes du XVIe au XIXe siècle illustrant le Ramayana de Valmiki, paru aux éditions Diane de Selliers

- Peintures d’artistes indiens vivant en France

L’ESPACE JEUNESSE

Plusieurs séances de contes dits par Martine Quentric (conteuse, écrivain) auront lieu le samedi et le dimanche. Parallèlement, un espace sera consacré aux livres pour la jeunesse et aux bandes dessinées dans la grande librairie. Plusieurs illustrateurs et auteurs de bandes dessinées  dédicaceront leurs ouvrages.

L’ESPACE VIDÉO

Des documentaires sur l’Inde seront diffusés dans un espace spécifique tout au long du Salon, dont un film sur les automates religieux indiens d’Emmanuel Grimaud.

LES STANDS DE PARTENAIRES

Les visiteurs pourront découvrir divers aspects de la culture indienne en France sur les stands de nos partenaires : l’Office du tourisme de l’Inde, les éditions Diane de Selliers avec la présentation d’un ouvrage exceptionnel sur le Ramayana de Valmiki, la BULAC (Bibliothèque universitaire des langues et civilisations), l’Institut français de Pondichéry et l’association Les Comptoirs de l’Inde.

LES ANIMATIONS CULTURELLES

Les deux jours seront ponctués par des spectacles de musique, de chants et de danses indiennes : chant dhrupad par Céline Wadier, vina par Éric Schilling, percussions par Matthias Labbé, danses Bharat Natyam par l’école de Jyotika, danses bollywood par Bolly Deewani et Sapna Family, chants réunionnais SegaMaloya par Leila Negrau.

Les visiteurs pourront participer à un concours sur le cinéma indien animé par Daniel Chocron, en partenariat avec Carlotta Films (prix : 4 coffrets DVD de chefs-d’œuvre de l’auteur mythique Guru Dutt et 4 DVD de son film L’Assoiffé).

SALON DE THÉ-RESTAURANT INDIEN

Un espace salon de thé indien et restauration sera tenu par le restaurant Jodhpur Palace. Salon L’Inde des livres 2012.


Pour tout renseignement complémentaire, merci de contacter l’association : Association Les Comptoirs de l’Inde – 60, rue des Vignoles 75020 Paris – Tél. : 01 46 59 02 12 – comptoirs-inde@wanadoo.fr – www.comptoirsinde.org


 


» Exposition de photographies : Grottes et temples du Karnataka – Inde du Sud


L’Association Les Comptoirs de l’Inde présente l’exposition
GROTTES ET TEMPLES DU KARNATAKA
Photographies de Monique GAULARD-SAINTAGNE

Du 29 septembre au 20 octobre 2012
(de 14 h 30 à 18 h, sauf le dimanche)
Vernissage le vendredi 28 septembre 2012, à partir de 19 h
à l’Association Les Comptoirs de l’Inde
60 rue des Vignoles, 75020 Paris, M° Buzenval

« Fascinée depuis l’enfance par l’Inde de Kipling, de Rabindranath Tagore et de Satyajit Ray, j’avais visité l’Inde du Nord au temps d’Indira Gandhi, mais ai dû attendre de longues années pour connaître le Sud dont je rêvais. D’octobre 2009 à mars 2010, j’ai parcouru l’Inde du Sud : de Madras à Kanyakumari, pointe extrême du sous-continent, les temples dravidiens du Tamil Nadu ; les backwaters du Kerala et les plantations de thé des monts Nilgiri m’ont ensuite amenée au Karnataka : palais de Mysore, campagne verdoyante de Belur et Halebid, ville trépidante de Bangalore, puis les sites magiques de Badami et Hampi ; et pour finir les grottes d’Ajanta et Elephanta près de Bombay. Au Karnataka, les grottes et sanctuaires de Badami, les temples et vestiges de palais royaux à Hampi, ne se distinguent pas seulement pour leur intérêt archéologique, ce sont les paysages où ils s’inscrivent qui leur confèrent toute leur valeur. Le cirque rocheux de Badami, de granit rouge brûlé autour de son étang d’émeraude, avec ses temples perchés sur des pitons rocheux, est sans doute le plus beau site que je connaisse en Inde. À Hampi, le chaos géologique avec ses amoncellements de blocs rose-orange empilés sur une centaine de kilomètres carrés, fut pour deux siècles le cadre d’une éphémère capitale royale aux ruines grandioses. Et les figures sculptées des temples de Belur et Halebid sont parmi les plus charmantes, d’un style bien différent de celles de Pattadakal ou Ahiole, leurs aînées de quelques siècles. Une cinquantaine de photographies vous invitent à les (re)connaître. »

Monique Gaulard-Saintagne

Titulaire d’une maîtrise d’Archéologie et d’histoire de l’art, Monique Gaulard-Saintagne a été secrétaire de rédaction dans l’édition puis correctrice en presse parisienne, dont plus de vingt-quatre ans au journal Le Monde. Elle a exposé en  septembre-octobre 2011 ses photos « Kathakali, danse des Dieux » aux Comptoirs de l’Inde, et continue ses voyages en Asie et en Inde.

 

Informations : Les Comptoirs de l’Inde - 01 46 59 02 12 - www.comptoirsinde.org


» Forum des associations francophones


Forum des associations francophones
Mercredi 6 juin 2012 à 16h
Assemblée nationale – Salon Mars III
101 rue de l’Université – 75007 Paris

***

Le Forum des associations francophones 2012 précède le Sommet des chefs d’État et de Gouvernement des pays ayant le français en partage qui aura lieu du 12 au 14 octobre à Kinshasa, en République démocratique du Congo.

 

Le forum des associations francophones exprime ses demandes et ses souhaits :

1 – pour qu’un soutien constant et ferme soit apporté aux communautés francophones en situation  minoritaire (et notamment aux quelques 367 000 francophones qui vivent en Flandre, au nord de la Belgique) dont la vie sociale et culturelle dans leur langue est entravée par les pouvoirs publics nationaux, provinciaux ou régionaux, afin que leurs droits soient reconnus dans les textes et dans la pratique.

2 – pour que les minorités francophones qui n’ont pas la souveraineté aient la possibilité de participer aux sommets des États de la francophonie et dans les instances de l’OIF en qualité d’observateurs (Flandre, Louisiane, Nouvelle-Angleterre, Val d’Aoste et toutes autres minorités francophones agressées).

3 – pour recommander à la Belgique (comme l’a fait l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe dans sa résolution 1301) de ratifier la convention-cadre sur la protection des minorités nationales reconnues et de prendre des mesures effectives pour promouvoir la tolérance et le dialogue entre les groupes linguistiques et leurs cultures respectives, notamment par la signature d’un accord culturel entre les communautés francophone et néerlandophone.

4 – pour que l’aide internationale, tant bilatérale que multilatérale (FMI – Banque mondiale, etc.) soit reprise dans les plus brefs délais, de façon accrue en raison des événements récents, en faveur de la République d’Haïti, qui est maintenant dotée d’un gouvernement et d’un parlement élu, afin d’éviter l’effondrement économique et social de cet état francophone.

5 – pour recommander aux gouvernements et aux parlementaires français, belges, suisses, canadiens et québécois, de favoriser le développement, en Francophonie et dans le monde, du mouvement international pour le droit des travailleurs de travailler dans leurs langues nationales dans leurs pays respectifs, lancé le 9 mars 2009 au Palais Bourbon par la première conférence de presse internationale de syndicats, associations et parlementaires qui a regroupé des représentants de ces trois catégories venant d’Allemagne, de France, d’Italie et du Québec.

6 - pour que le sommet de Kinshasa inscrive la francophonie dans la mondialisation comme antidote à l’uniformisation et comme moteur de la diversité, et qu’en conséquence, les chefs d’État et de gouvernement dans une déclaration solennelle assignent à leur rassemblement l’objectif de bâtir la communauté francophone en tant que pôle de diversité culturelle dans un esprit de solidarité et de réciprocité, et que de nouveaux moyens financiers soient dégagés à cet effet.

7 – pour l’établissement d’un document administratif, dit passeport étudiant francophone, qui permettrait aux étudiants étrangers qui veulent étudier en français de pouvoir le faire dans de bonnes conditions de circulation et de dignité. Ce document serait assorti d’un certain nombre d’obligations de résultats et de restitution des connaissances aux pays d’origine.

8 – pour que le gouvernement français, en liaison avec ses partenaires, conserve, dans l’actuelle restructuration de son action culturelle extérieure et de coopération, l’important dispositif entretenu jusqu’ici hors de France et les moyens financiers afférents.

 9 – pour que les Chefs d’Etat et de gouvernement décident de mieux populariser la Francophonie, par une nouvelle politique de communication, notamment en montrant le drapeau dela Francophonie – trop peu connu au regard de celui de l’ONU, par exemple – en toutes occasions appropriées.

10 – pour que dans les délégations aux sommets figurent des acteurs de la vie culturelle ainsi que des membres de la société civile et des associations engagés au service de la francophonie et que des possibilités de contact entre tous les participants soient ouvertes.

11 – pour une coopération des missions diplomatiques et consulaires des pays francophones afin de mieux utiliser les informations et les possibilités en matière de promotion commune de la francophonie.

12 – pour l’adoption d’une charte linguistique de la Francophonie portant sur le multilinguisme et donnant à la langue française dans les pays membres de l’OIF où elle n’est pas autochtone le statut juridique et le traitement effectif de langue étrangère la plus favorisée tant dans la vie publique et les relations internationales que dans l’enseignement et les médias.

13 – pour que les États et les gouvernements membres de l’OIF renforcent leur soutien à l’enseignement du français et en français aux apprenants dont il n’est pas la langue maternelle. Cet enseignement est de la responsabilité des États et des gouvernements dela Francophonie qui doivent impérativement développer la formation des enseignants en particulier pour les enseignements à objectifs spécifiques et la diffusion de livres et de revues (y compris de matériel didactique) en français, en facilitant toutes les formalités d’entrée.

14 – pour que soit mise en place une veille technologique approfondie afin de consolider les acquis en matière d’ingénierie linguistique pour le français comme pour ses langues partenaires. Cette ingénierie linguistique francophone solidaire est une des composantes fondamentales du développement des technologies de l’information et de la communication dans l’éducation en Francophonie.

15 -  pour que la place du français dans le cyberespace soit assurée.

16 - pour que les lois et réglementations françaises sur l’immigration tiennent compte, chaque fois que ce sera le cas, de l’appartenance des candidats à l’émigration au monde dela Francophonie et des solidarités particulières qu’elle impose.

17 – pour qu’il soit plus largement recouru  aux associations de séniors bénévoles qui offrent leur expérience et leur disponibilité au service de la francophonie ; en effet, la diversité et la richesse de l’origine professionnelle de leurs adhérents, doit permettre en toute solidarité, l’insertion, la formation, la francophonie, sur les cinq continents.

18 – pour que soit reconnu le rôle des experts francophones séniors dans l’accompagnement et l’intégration des experts juniors dans les projets de développement des pays francophones.

19 – pour que les personnalités des pays francophones participant à des réunions internationales, où le français est langue officielle, s’expriment dans leur langue nationale ou en français.

20 - pour qu’une solution soit trouvée par les membres de l’Union européenne de manière à réinscrire la langue française (langue officielle) dans les instances internationales européennes, notamment dans la retransmission des débats sur les moniteurs au Parlement européen à Strasbourg, puisque la langue française y est supprimée au profit de l’anglais.

21 - pour que les allocations « Recherche » dans le cadre de la DG XII (Santé, Biologie, Médecine) ne soient plus refusées pour la seule raison que les dossiers sont rédigés en français au lieu de l’anglais ; que les congrès scientifiques qui se tiennent en anglais en France ou en Belgique aient une traduction simultanée, surtout lorsque cette dernière est promise à l’inscription, et qu’en raison du nombre de francophones jugé insuffisant, on supprime ladite traduction promise ; et qu’enfin que les modes d’emploi d’utilisation de jouets ou autre ustensiles soient également rédigés en français lorsque le sigle CE (label soi-disant de sécurité et de qualité) est apposé.

22 – pour que le statut du français comme langue officielle ou langue de travail dans les organisations internationales soit préservé. À ce propos, il apparaît essentiel que soient poursuivies les actions en faveur de l’emploi de notre langue au sein de l’Union pour la Méditerranée. L’UPM, voulue parla Franceet approuvée massivement en juillet 2008 par 43 chefs d’Etats et de gouvernements représentant des pays situés sur les rives Nord, Sud et Est dela Méditerranée, se propose d’organiser une coopération dynamique, facteur de développement, de paix et de sécurité, entre les pays concernés.

23 – pour que la promotion du dialogue interculturel et de la diversité culturelle, objectif fondamental de la francophonie, soit poursuivie sans relâche, ce en parfaite concordance avec les recommandations et orientations de la Conventionsur la DiversitéCulturellede l’UNESCO et du Livre Blanc sur le dialogue interculturel, dû à la volonté, exprimée en mai 2008, des ministres des affaires étrangères des 47 Etats membres du Conseil de l’Europe. Les valeurs universelles qui inspirent ce Livre Blanc sont depuis toujours celles de la communauté francophone : défense des Droits de l’Homme et de la démocratie, égale dignité et respect mutuel. Le respect de ces valeurs est en effet le gage d’un authentique dialogue interculturel.

24 - pour que le gouvernement français ne multilatéralise pas au profit d’organismes internationaux, notamment européens, l’actuelle partie bilatérale de son aide au développement, particulièrement celle qui bénéficie aux pays francophones membres de l’OIF et aux candidats à l’adhésion à cette OIF, telle l’Algérie ; une multilatéralisation plus importante pouvant – voire devant – être consentie au profit de l’OIF, sous garantie d’efficacité.

25 – pour que les Chefs d’Etat et de gouvernement des pays ayant le français en partage donnent plus de consistance à leur solidarité pour le développement en amenant tous les gouvernements participants à augmenter enfin sensiblement leurs contributions financières à la coopération multilatérale de cette Communauté francophone et pour que les pays du Sud permettent un assouplissement des échanges.

26 – pour que l’aide internationale intervienne sur le plan humanitaire dans les pays vivant des catastrophes naturelles.

27 – pour l’affirmation de la solidarité de tous et la mobilisation de toutes les énergies dans les cas, malheureusement fréquents, de violation des droits fondamentaux des individus, des atteintes à la liberté d’expression et parfois même à celle de penser.

28 - pour le développement de l’enseignement de la langue française dans les pays où cette langue n’est pas la langue principale ni maternelle et pour l’amélioration de la formation des enseignants, particulièrement dans les pays du Sud, notamment en rendant accessibles le savoir et la documentation souvent indisponibles dans les pays démunis.

29 – pour la création d’associations de lutte contre l’analphabétisme comme outil de développement chez les adultes et les femmes dans les pays en voie de développement.

30 - pour que ce soit favorisé le transfert de technologies entre les pays francophones.

31 – pour que les chaînes de télévision françaises et francophones dites éducatives soient accessibles aux pays du Sud et pour une vigilance encore accrue quant au bon emploi du français dans ces médias.

32 – pour que la mise en œuvre du projet-pilote des jeunes volontaires de la francophonie devienne pérenne.

33 – pour que soit créée une Association des jeunes volontaires de la francophonie, filles et garçons, à l’initiative du secrétaire général sur mandat des chefs d’État et de gouvernement ;

34 - pour le lancement des chantiers qui font l’objet d’un large consensus : développement d’un corps de volontaires dela Francophonie, toutes générations confondues (en cours), poursuite de la mise en place d’un Institut francophone de formation des maîtres (en cours), création d’un Erasmus francophone, développement du réseau de formation des Chaires Senghor dela Francophonie (en cours également), installation de l’Institut des Hautes Etudes Francophones et création de l’Université virtuelle francophone et du portail numérique francophone.

35 – pour que la Francophonie soit positionnée comme acteur de la mondialisation culturelle.

36 – pour confirmer l’attrait de l’enseignement du français dans les pays de tradition francophile.

37 - pour que les représentations diplomatiques, Ambassades, Consulats français et francophones poursuivent et complètent le recensement des associations et ONG sérieuses travaillant sur le terrain pourla Francophonie et pour que soit créée une base de données les recensant et les rendant accessibles.

38 – pour la promotion des créateurs francophones, la création artistique devant rester l’aimant stabilisateur des pays francophones modernes.

39 - pour que la réforme de l’audiovisuel de langue française orientée vers l’international soit accomplie en liaison étroite avec les partenaires de la francophonie.

40 – pour obtenir un engagement des Etats membres à la fois de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) et de l’UE (Union européenne) qui reçoivent de « Bruxelles » des documents uniquement en anglais de les retourner aussi longtemps qu’une version en français ne leur est pas parvenue, en stricte application de la réglementation européenne en vigueur depuis 1958.

41 – pour mieux centrer les actions de l’OIF, comme celles des coopérations bilatérales avec les pays africains et asiatiques membres de la Francophonie, sur la jeunesse, l’éducation et la culture, la coopération interuniversitaire, la fourniture massive de livres en français à prix très réduits, qui manquent encore cruellement en Afrique.

42 – pour mettre fin, dans le domaine de la littérature et des publications diverses, à la distinction abusive et trop fréquente entre « auteurs français » et « francophones », et imposer la notion d’ « auteurs de langue française », notamment dans les salons et festivals du livre des pays francophones, sans préjudice de l’ajout éventuel de l’indication de la nationalité d’origine ; la même harmonisation devant s’appliquer aussi aux œuvres elles-mêmes.

43 – pour faire adopter par l’OIF la recommandation de feu M. Maurice Druon, alors Secrétaire Perpétuel de l’Académie française, et de hautes personnalités européennes et francophones, de réserver au français le rôle de langue de référence juridique dans les institutions européennes ; cette recommandation sera adressée aux Présidents de l’Union européenne et de la Commission, ainsi qu’à la Cour de Justice des Communautés.

44 – pour obtenir, en liaison avec les institutions de l’Hispanophonie et de la Lusophonie, des États en développement membres à la fois de ces ensembles linguistiques et de la Francophonie, qu’ils exigent de Bruxelles, comme de leurs principaux partenaires européens d’aide bilatérales, le traitement de leurs dossiers d’aide au développement dans les langues officielles de ces ensembles.

  

et  renouvelle son soutien au Forum francophone des affaires :

Constatant que l’économie est une priorité pour la défense et le rayonnement de la francophonie, que sous l’impulsion continue du Forum francophone des affaires les questions économiques ont acquis une légitimité dans les sphères francophones et qu’elles doivent répondre aux préoccupations des acteurs économiques confrontés à une crise qui dure et qui affecte tout particulièrement l’Europe ;

Prenant acte de la démarche du Forum francophone des affaires qui, en plus de vingt ans, a œuvré pour que se tissent des liens de réflexion et d’échanges entre acteurs économiques des pays francophones et, au-delà, avec les entrepreneurs qui utilisent le français dans leur activité professionnelle hors pays membres de l’OIF, ce qui lui permet d’identifier les voies à explorer par les entreprises francophones ;

Le Forum des associations francophones s’associe aux propositions du Forum francophone des affaires pour renforcer la présence francophone dans les secteurs ou  domaines d’activité suivants :

-      Propriété intellectuelle et industrielle pour contribuer au développement d’un référentiel francophone en la matière et en promouvoir la spécificité, en partenariat avec l’Office Européen des Brevets (OEB) et l’Institut Européen Entreprise et Propriété Intellectuelle (IEEPI), en particulier ;

-      Recherche et publication dans les domaines de l’économie, de la gestion et du management

Il est impératif que des publications dans ces domaines soient soutenues et valorisées afin qu’elles se pratiquent et s’expriment en français. Le Forum Francophone des Affaires décerne annuellement le « Prix du livre économique francophone ». Cette initiative mérite d’être soutenue et amplifiée. Elle encourage la prospective économique en français.

-      Enseignement, en particulier dans les disciplines économiques et les sciences de gestion, en mobilisant les expertises de toutes les zones francophones. Dans cette optique, le FFA va intensifier ses partenariats (avec l’Agence Universitaire de la Francophonie, avec l’Université Senghor d’Alexandrie, et de nombreuses autres institutions de formation et/ou de coopération interuniversitaire) pour favoriser les relations université/entreprise en faveur de la professionnalisation des étudiants formés en français et amenés à utiliser cette langue dans leur activité professionnelle future ;

- Développement durable et responsabilité sociale. Le monde francophone se distinguant notamment par une approche des questions économiques et du management respectueuse de l’homme, il est important que cette spécificité soit mise en évidence. Le FFA, en collaboration avec l’OIF, ayant rédigé et diffusé la Charte éthique des entreprises francophones, se propose de poursuivre sa réflexion pour diffuser un cadre de référence actualisé en matière de responsabilité sociale des entreprises pour leur action, s’appuyant sur les valeurs francophones.

-      Tourisme francophone  par la mise en valeur des ressources des pays francophones concernés, sous la forme de promotion de l’activité économique du tourisme et de « produits touristiques », dans le respect de l’environnement naturel et des particularismes locaux au travers de l’Observatoire du tourisme francophone, créé par le Forum Francophone des Affaires avec la participation opérationnelle des instances professionnelles du tourisme (tourisme d’affaires, coopération et formation technique aux métiers du tourisme…).

Demande aux chefs d’État et de gouvernement francophones, réunis en Sommet, à Kinshasa :

-         d’apporter leur appui au Forum francophone des affaires qui joue pleinement son rôle d’organisation économique francophone ;

-         d’aider le Forum francophone des affaires à poursuivre sa mission de structure fédérant les acteurs économiques francophones, par métiers et par filières,  notamment en favorisant sa participation à de nombreuses manifestations dans l’espace francophone ;

-         d’accompagner le Forum francophone des affaires dans ses initiatives de promotion et de diffusion de l’approche francophone dans l’espace francophone et au-delà, auprès d’acteurs économiques et institutionnels ainsi qu’auprès de relais d’opinion pour faire valoir la nécessité de l’usage du français dans l’entreprise comme dans tous les compartiments de la vie économique.



» Assemblée générale de l’AFAL
Il y a 9 mois dans l'Actualité des membres - 2 réactions


Assemblée générale
Mercredi 6 juin 2012 – 14h
Assemblée nationale
101 rue de l’Université 75007 PARIS


M. Godfrain ouvre la séance à 14h05. Il remercie les participants et lance un appel aux associations n’ayant pas encore réglé leur cotisation.

 

Il passe ensuite la parole à Me Amboise qui présente le bilan contentieux des actions engagées en 2011. Cette communication fait l’objet d’une publication dans le n°70 de Liaisons. M. Godfrain remercie Me Amboise pour son travail et rappelle combien ses interventions et conseils sont appréciés. Il est signalé que Me Amboise fera une intervention sur la chanson francophone lors du Forum mondial de la langue française, qui s’est tenu au Québec, du 2 au 6 juillet 2012.

 

1. Approbation du compte rendu de l’Assemblée générale du 17 juin 2011 pour l’exercice 2010 (diffusé en octobre 2011 dans la revue Liaisons n°68)

Le compte-rendu est approuvé.

 

2. Questions statutaires

2.1. Composition du CA (renouvellement de mandats)

  • Association des études internationales
  • Association de solidarité pour l’intégration par les langues, l’éducation et la culture
  • Association France-Ukraine – Club de Kiev
  • Association française de solidarité avec les peuples de langue française
  • Cercle Richelieu-Senghor
  • Comité orthodoxe des amitiés françaises dans le monde
  • Fédération internationale des professeurs de français
  • Mission laïque française
  • Union culturelle et technique de langue française

 

Les mandats proposés au renouvellement sont approuvés hormis pour l’Association des études internationales, qui n’a pas réglé sa cotisation depuis trois ans et sort donc du CA.


2.2. Composition du bureau (renouvellement de mandats)

  • M. Louis Bouroux
  • Mme Odette Goncet
  • Mme Guilhène Maratier-Decléty
  • M. Bernard Mis
  • M. Alain Plantey
  • M. Maurice Zinovieff

Les mandats proposés au renouvellement sont approuvés.


2.3.  Nouvelles demandes d’adhésion

  • Le Richelieu international Europe, situé à Alençon, présidé par Claude Lajon, dont la mission est de faire la promotion de la francophonie à l’échelle internationale, nationale et locale et d’être au service de la jeunesse sur les plans physique, moral et intellectuel dans le respect des valeurs et de la devise, paix et fraternité, du Richelieu international.

 

Sur avis favorable du CA, l’AG approuve cette demande d’adhésion.

 

  • Musiques francophones plurielles, situées à Paris, présidées par Jacques Blache, dont la mission est de regrouper les professionnels et les artistes qui interviennent dans le processus de création et de diffusion du spectacle vivant, de la production dans les pays de la francophonie et du sud afin de promouvoir la création musicale et la chanson.

 

Sur avis favorable du CA, l’AG approuve cette demande d’adhésion.

 

  • Assistance-action, située à Douala, présidée par Marie-Delphine Nfong Yette, dont la mission est la prise en charge des orphelins, enfants vulnérables et enfants de la rue, par le biais d’actions sociales, sanitaires, éducatives, culturelles.

 

Sur avis du CA, l’AG approuve cette demande d’adhésion, sous condition de la réponse de l’ambassade. L’association est donc en observation pendant un an avant que son adhésion soit validée définitivement.

 

 

3. Rapport moral 2011

Il est donné lecture du rapport moral 2011 par M. Godfrain et Mme Bretonnière. M. Bouroux présente un rapport précis des activités du Conseil de l’Europe et de sa Conférence des OING. Mme Goncet et M. Haouat détaillent les actions de l’AFAL au sein du Comité de liaison des ONG de l’UNESCO ; ainsi que du Comité de suivi de l’OIF pour le second.

 

-          Animation du réseau : Liaisons, revue des associations ayant le français en partage ; répertoire des associations membres de l’AFAL ; site internet.

-          Festi’phonie ;

-          Jumelages et coopération ;

-          Concours international des 10 mots de la francophonie ;

-          l’AFAL et les organisations internationales : Conférence des OING du Conseil de l’Europe par M. Louis Bouroux, UNESCO par Mme Odette Goncet et M. Mohamed Larbi Haouat, Organisation internationale dela Francophoniepar M. Mohamed Larbi Haouat ;

-          Loi du 4 août 1994 par Me Jean-Claude Amboise.

 

Le rapport moral est approuvé.

 

4. Rapport financier 2011

M. Boursin et M. Granger présentent le rapport financier 2011. Malgré une gestion économe, la santé financière de l’association reste, comme l’an dernier, fragile et préoccupante. Le contexte budgétaire ne semblant pas être près de s’améliorer et le montant de nos subventions ne cessant de baisser, il est nécessaire de trouver des solutions au plus vite.

-          Bilan et compte de résultat 2011,

-          compte-rendu financier 2011,

-          état des cotisations pour 2011.

 

Le compte-rendu financier et les comptes 2011 sont approuvés.

 

5. Programme d’action et prévisions budgétaires 2012

Il est donné lecture du programme d’action 2012.

-          Animation du réseau : Liaisons, revue des associations ayant le français en partage ; répertoire des associations membres de l’AFAL ; site internet.

-          Festi’phonie ;

-          Jumelages et coopération ;

-          Concours international des 10 mots de la francophonie ;

-          Organisations internationales ;

-          Loi du 4 août 1994 ;

-          Budget prévisionnel 2012.

 

Le programme d’action et le budget prévisionnel 2012 sont approuvés.

 

M. Godfrain précise que le CA a pris une décision concernant la revue, qui constitue un poste important de dépenses. Après de nombreux échanges sur les avantages et inconvénients des différents formats et de la périodicité, un consensus s’est fait jour : Liaisons sera désormais publiée en ligne et imprimée sous format papier à moindres frais. Un rendez-vous sera pris avec Mme Rolle-Boumlic afin qu’elle puisse nous donner des précisions sur l’expérience de la FIPF dans ce domaine. Cette disposition devrait permettre de faire des économies conséquentes.

 

M. Godfrain rappelle également que la revue est un outil à disposition des membres et les engage donc à nous transmettre du contenu éditorial : articles, comptes rendus d’activité, annonces de manifestations, etc.

 

M. Godfrain précise que, concernant l’organisation de Festi’phonie, nous sommes toujours à la recherche d’un lieu, facteur déterminant pour fixer la date de tenue du festival. Plusieurs possibilités sont évoquées. Mme Bretonnière rappelle qu’un dossier de présentation complet de l’événement est disponible pour démarcher les potentiels partenaires.

 

 

6. Questions diverses

M. Salon propose cinq motions à ajouter au texte des résolutions du Forum des associations francophones ; elles sont adoptées après les quelques modifications demandées par l’AG (voir texte du forum adopté).

 

 

7. Intervention des participants

M. Godfrain remercie le FFA de sa présence et lui demande de bien vouloir écrire un article, pour publication dans Liaisons, sur le droit des affaires et son application au sein de l’OHADA (Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires). Le FFA répond positivement.

M. Thomas souhaite rappeler l’importance de favoriser la diversité culturelle et de montrer que la francophonie participe de cette diversité.

M. Le Bars suggère que l’AFAL puisse organiser un prix francophone de poésie à l’international. M. Godfrain répond que nous pourrions envisager une catégorie spécifique lors du prochain Concours international des 10 mots de la francophonie.

M. Salon exprime son regret de ne pas voir l’AFAL davantage engagée dans les actions que peuvent mener ALF et d’autres associations francophones. M. Godfrain répond qu’en tant que président d’une union, au sein de laquelle les spécificités de chaque association sont respectées, et non d’une fédération, il ne peut se risquer à prendre des positions au nom de toutes ces associations sans les consulter, notamment sur des questions aux résonances parfois très politiques. M. Godfrain insiste également sur le fait que l’AFAL est néanmoins tout à fait disposée à coordonner des actions communes sur des sujets moins délicats, à l’image des actions qu’elle mène depuis de nombreuses années.

M. Godfrain clôt la séance à 16h25.



» Débat de la Société civile organisé par la Conférence des OING du Conseil de l’Europe


Dans le cadre du Forum mondial de la démocratie
« La démocratie à l’épreuve : entre modèles anciens et réalités nouvelles »
Strasbourg, 5-11 octobre 2012

1. La Conférence des OING
La Conférence des organisations internationales non gouvernementales (OING) est l’organe collectif qui regroupe les 380 OING jouissant du statut participatif auprès du Conseil de l’Europe. Elle organise un débat de la société civile dans le cadre du Forum mondial de la démocratie.

2. Le Forum mondial de la démocratie
Le Forum mondial de la démocratie aura lieu pour la première fois en octobre 2012.
En réunissant des personnalités politiques de premier plan, des leaders d’opinion, des prix Nobel et des militants de la société civile, le forum mondial permettra des échanges d’expérience et de points de vue qui participeront à identifier les risques ainsi que les réponses possibles faces aux défis sociétaux contemporains.

Les principaux thèmes du Forum sont :
« Valeurs universelles, défis globaux et réalités régionales »
« Les marchés ont-ils besoin de la démocratie et réciproquement ? »
« Valeurs contre valeurs ? Démocratie et religion »
« Valeurs virtuelles ? Démocratie et nouveaux réseaux sociaux »

3. Débat de la société civile organisé par la Conférence des OING
Le débat de la société civile est une manifestation qui a lieu en marge du Forum sur le thème de « la démocratie inclusive ». Il s’articulera autour des questions de « construire la démocratie inclusive avec les médias » et « construire la démocratie inclusive avec les femmes ». Son objectif est de fournir une plateforme aux représentants de la société civile pour échanger leurs expériences, leur permettant ainsi d’identifier les questions qu’ils peuvent contribuer à faire évoluer en « comblant le fossé entre les anciens modèles démocratiques et les nouvelles réalités ».

Le débat de la société civile aura lieu à Strasbourg le dimanche 7 octobre. Les participants sélectionnés seront aussi invités à la première journée du Forum Mondial pour la Démocratie de Strasbourg le lundi 8 octobre.

4. Sélection de représentants d’ONG
La Conférence des OING lance un appel à candidatures aux ONG internationales et nationales intéressées.
- Les ONG sélectionnées devront être compétentes et avoir une expérience concrète dans les domaines couverts par le débat de la société civile et le Forum mondial pour la Démocratie;
- Le processus de sélection s’attachera à atteindre une représentation équilibrée entre les hommes et les femmes ainsi qu’une représentation géographique équilibrée;
- L’anglais et le français seront les langues de travail et la maîtrise d’au moins l’une de ces langues est requise.

Le Conseil de l’Europe couvrira les frais de voyage et d’hébergement à l’hôtel pour un nombre limité d’ONG sélectionnées :
Les ONG intéressées sont priées de renvoyer leur formulaire de candidature par courriel (catherine.emezie@coe.int ) pour le vendredi lundi 16 juillet 2011 au plus tard. Elles seront informées au courant du mois d’août si leur candidature a été ou non retenue.

Les associations membres de l’AFAL sont priées de faire état de leur appartenance à notre association dans le formulaire de candidature dans le cas où elles seraient intéressées par ces manifestations de la Conférence des OING du COE.

Louis Bouroux


» Résultats Concours international des 10 mots 2012
Il y a 1 année dans l'Actualité des membres - 19 réactions


Les membres du jury se sont réunis le 11 mai 2012
pour désigner les lauréats de cette édition.


Catégorie jeunes étrangers
1er prix : Jingye ZHU (Chine)
2e prix : Antonin FASSINOU (Bénin)
3e prix : Henriette Francine NGO IBOUM (Cameroun)
4e prix : Bengie ALCIME (Haïti)
5e prix : Alexandru LEFTER (Roumanie)
6e prix : Spéro GODJO (Bénin)
7e prix : Carly SOMMERLOT (États-Unis)
8e prix : Francine Mariette AGO (Bénin)
9e prix : Elvis AGUIDISSOU (Bénin)
10e prix : Zoi TSALIKI (Grèce)
11e prix : Bruno SANCHEZ MONTES (Espagne)
12e prix : Aurelia Elena VIDU (Roumanie)
13e prix : Sara BADOURA (Jordanie)
14e prix : Lilit SARGSYAN (Arménie)
15e prix : Caroline RENDERS (Belgique)

Catégorie jeunes français
1er prix : Anne-Claire JAULIN
2e prix : Annabelle CHALOPIN
3e prix : Juliette SCHWAK
4e prix : Amandine JARDIN
5e prix : Aurore CHAUSSEPIED
6e prix : Fayçal ZARROUK
7e prix : Pauline L’HÔTE
8e prix : Armande DIQUAS
9e prix : Florian GUILLOT
10e prix : Apolline BARRA
11e prix : Julien GOLOMB
12e prix : Pauline SEIGNON
13e prix : Morgane LEMONNIER
14e prix : Marie LAMMER
15e prix : Étienne LABAOU

Catégorie bibliothécaires
1er prix étranger : Paula Huguette ANANI épouse SEMADO (Bénin)
1er prix français : Lydie LORSSERY (France)
2e prix : Placide Bidossessi AGOUNFON (Bénin)
3e prix : Aurélie LACOUCHIE (France)
4e prix : M. HOAREAU (France)
5e prix : Maria José RIEGO MAIDANA (Paraguay)
6e prix : Isabelle LE BASTARD (France)
7e prix : Oumou Slama LY (Mauritanie)
8e prix : Cathy ROUMIEU (France)
9e  prix : Catherine BAUMER (France)
10e prix : Cécile BOURLANGE (France)
11e prix : Aline MARSIQUET (France)
12e prix : Gontran SEMADO (Bénin)
13e prix : Diego MORALES GARCIA (Espagne)
14e prix : Toufic KOJOK (Liban)
15e prix : Selma CHERKAOUI (Maroc)

Catégorie organismes
1er prix étranger : ASIJOHAC (Cameroun)
1er prix français : IEFE-Université Paul Valéry Montpellier III (France)
2e prix : Académie socio-pédagogique de Nijni Taguil (Russie)
3e prix : American University (Bulgarie)
4e prix : Alliance française de Delhi (Inde)
5e prix : Académie de Langues France Méditerranée (France)
6e prix : DGCI-Faculté de commerce, Université Ain Shams (Égypte)
7e prix : Université nationale technique de Donetsk (Ukraine)
8e prix : IES Xograr Afonso Gomez de Sarria (Espagne)